Riverdream (George R.R. Martin)

Ma chronique du jour portera sur Riverdream, roman écrit par George R.R. Martin. Pour re-situer rapidement, il est principalement connu pour sa saga du Trône de Fer, que j’apprécie d’ailleurs beaucoup.

Il s’agit d’un de ses premiers écrits, composé d’un seul et unique livre, chose appréciable dans la littérature de l’imaginaire, qui a vite tendance à multiplier les tomes. Il n’y a qu’à regarder le Trône de Fer qui doit en être à son 11ème livre, le 12ème ne devrait pas tarder…

Trêve de bavardage, allons à l’essentiel.

Mississippi, 1857. Quel capitaine de vapeur sensé refuserait le marché de Joshua York? Cet armateur aux allures de dandy romantique offre des fonds illimités pour faire construire le navire le plus grand, le plus rapide et le plus somptueux que le fleuve ait jamais connu. En échange de quoi ses exigences paraissent bien raisonnables : garder la maitrise des horaires et des destinations, et, surtout ne jamais – à aucun prix – être dérangé dans sa cabine hermétiquement close, dont il ne sort qu’une fois la nuit tombée.
Voilà enfin l’occasion qu’attendait le capitaine Marsh, vieux loup de rivière aux proportions gargantuesques, pour relancer sa compagnie en perte de vitesse. Si ce formidable vapeur lui permet de coiffer ses concurrents au poteau, peu lui importe les lubies de l’étrange armateur. Jusqu’au jour où une vague de meurtres sanglants apparait dans le sillage du Rêve de Fèvre…

Lorsque je connais un auteur, j’aime bien me pencher sur l’ensemble de sa bibliographie. George R.R. Martin ne déroge pas à la règle, surtout avec un tel quatrième de couverture. Sachant que j’apprécie les oeuvres d’Anne Rice, il est facile de deviner que j’ai été fortement intriguée par un résumé pareil.

Riverdream est un livre qui se lit vite et bien. Tout le long du roman, on suit le parcours de deux personnages que tout oppose, en apparence.
Deux univers s’entremêlent au fil de l’histoire : celui du vampirisme et du monde de la nuit, curieusement non pas en opposition mais presque en complément du monde des mariniers, de la grande époque des vapeurs dans le sud des Etats-Unis…
On est vite happé par le mystère de la Louisiane, limite bercé par le rythme du Mississippi en suivant les pérégrinations de nos deux protagonistes…

On peut d’ailleurs se dire au premier coup d’oeil qu’il s’agit d’un e-nième ouvrage sur les vampires, sujet abordé à de nombreuses reprises et sous différents formes dans la littérature. Pour avoir lu quelques bouquins d’Anne Rice (qui a dit que je me répète) et Dracula de Bram Stocker, j’ai trouvé que George R.R. Martin s’en sortait admirablement bien, puisqu’il apporte sa touche personnelle au mythe du buveur de sang.

En résumé, un livre pour tout ceux qui apprécient ce qui a trait au vampirisme, aux amateurs de l’auteur, ou plus simplement à tous ceux que l’intrigue aura rendu curieux…

A lire également, les avis sur If is Dead et Happy Few.

En savoir plus :
Riverdream, George R.R. Martin
Collection J’ai Lu, 507 pages.
8,40€

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4 réflexions au sujet de « Riverdream (George R.R. Martin) »

  1. J’ai acheté ce livre il y’a quelque temps, je ne l’ai pas encore commencé, mais ta critique me donne envie (oui parce que le vampirisme est un theme que j’apprécie énormement, et que l’auteur… figure dans mon top XD)

  2. Ah ben on a déjà deux points communs alors !
    J’aime beaucoup ce qui touche au vampirisme (je reprend d’ailleurs tranquillement la saga des Vampires d’Anne Rice, je me demande encore pourquoi j’ai attendu si longtemps avant de m’y remettre XD) et Monsieur Martin fait également parti de mon top.

    Ah le Trône de Fer… ^^

    Merci pour tes p’tits commentaires en tout cas, ça fait plaisir ! 🙂

  3. Personnelement, j’adore totu autrant les histoires de vampires, et il y a bien d’ailleur que comme ça que passent les histoires d’amuur romantico-cucul.

    POurtant, au sortir de ce bouquin, je me dis qu’on aurait pu tout autant se passer des vampires. Ce que représente le vampire, symboliquement, incarné chez le dandy plus ou moins fortuné aurait suffit, confronté à la puissance de volonté d’un pauvre bougre de travailleur expérimenté. L’essentiel de la richesse du livre tient dans cette relation là, sur trâme de problématiques autour de l’esclavage et de la modernisation indus.
    D’ailleurs, à y bien réfléchir, je crois que c’est aussi cet aspect très concret et réaliste, donnant une coloration d’époque forte qui m’a fait lire les 12 tomes du trône de fer d’une traite ! Moi qui ne lit aucun romans dits classiques.
    Par contre, je trouve le style assez maladroit, souvent « téléphoné » mais chouette bouquin
    lee–anne

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