La Rédemption d'Althalus (David et Leigh Eddings)

Après vous avoir présenté la saga fleuve de David Eddings, la Grande guerre des Dieux, j’ai décidé de vous replonger une nouvelle fois dans son univers avec une autre série, beaucoup plus courte celle la, intitulée la Rédemption d’Althalus.

Pour en savoir plus, c’est dans la suite !

 

Althalus, voleur expert et sans scrupules, accepte une curieuse mission que lui propose un homme en manteau noir : s’introduire dans la Maison au Bout du Monde pour récupérer le mythique grimoire de Deiwos. Après avoir subtilisé le manteau de son commanditaire – on ne se refait pas ! -, Althalus découvre bien vite l’étrange demeure. Selon Emeraude, une chatte qui parle, pas question qu’il ressorte avant d’avoir lu le grimoire, compris ses enseignements et imaginé un plan pour empêcher Daeva, le frère maléfique de Deiwos, de défaire le monde ! N’ayant jamais appris à lire, le pauvre garçon n’est pas sorti de l’auberge…

Composée de deux tomes cette série est nettement moins conséquente que la Belgariade et la Mallorée, et leurs dix volumes cumulés.

Comme pour beaucoup d’ouvrages de fantasy, on a affaire ici au classique héros qui mène une vie tout ce qu’il y a de plus banale, et qui se retrouve emporté dans une histoire qui dépasse son entendement, comme sauver le monde par exemple. Limite le genre de rôle taillé pour Bruce Willis quoi…

Mais c’est sans compter David et Leigh Eddings qui mènent la barque.
Comme le disait kameyoko, son style est pas mal stéréotypé : on retrouve les personnages classiques de ce genre de littérature et ses sagas ont tendances à pas mal se ressembler, mais on ne s’ennuie pas pour autant une seconde.
L’intrigue est bien ficelée et bien rythmée, on suit les périples d’Althalus avec plaisir, l’humour distillé tout au long du roman est particulièrement drôle et bien placé.

La littérature détente par excellence pour moi. En effet, quand je me plonge dans de la fantasy, ce n’est pas pour cogiter à mort sur les problèmes du monde ou me prendre le chou, mais vraiment pour être transportée dans un autre monde, un autre univers complètement différent du notre.

Je l’ai déjà dit et je me répète, mais David Eddings est selon moi un auteur idéal pour se lancer dans la fantasy. Et en cela, la Rédemption d’Althalus est peut-être sa série la plus adaptée pour se faire une idée sans se lancer dans un nombre trop important de bouquins, on s’engage juste pour deux livres, suffisamment pour se faire une idée sans s’ennuyer.
Quant à ceux qui connaissent déjà la fantasy, c’est du Eddings classique, mais c’est toujours aussi bien !

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2 réflexions au sujet de « La Rédemption d'Althalus (David et Leigh Eddings) »

  1. Je ne connaissais pas cette mini série (je dis mini car comme je suis sur la Roue du temps qui fait largement plus de 16 volumes, deux ca fait petit).

    Comme tu le dis dans ton article Eddings c’est l’idéal pour commencer. En plus c’est moins rebutant que de plonger directement dans une série de 5 tomes comme la Belgariade.

    Au vu de cet article, le héros semble assez proche d’un Silk? ai-je tort?

  2. @ kameyoko : C’est vrai que c’est mini comparé aux mastodontes du genre ! J’ai pas encore lu la Roue du Temps, mais ça viendra ! ^

    Althalus a des éléments de sa personnalité qui rappelle Silk en effet, mais il est nettement moins retors que ça quand même. Il n’a pas le côté complètement tordu (que j’adore) de Silk. 
    C’est le personnage principal, il n’a donc pas la subtilité particulière que peuvent avoir certains personnages secondaires bien ficelés. 

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