Evolution 1 & 2 (Stephen Baxter)

Evolution de Stephen Baxter, n’est pas forcément le type de livre vers lequel je serais allée spontanément. Même si en soit le sujet est intéressant.

J’ai reçu le premier tome via un concours organisé par la maison d’édition, tome dédicacé par l’auteur s’il vous plait. Du coup, je me suis procurée la seconde partie pour finir la boucle et voici la petite critique de l’ensemble.

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Je ne connais pas du tout cet auteur, apparemment spécialisé dans tout ce qui touche la SF.

Le défi qu’il s’est lancé pour Evolution est (comme son nom l’indique) de nous conter les changements qu’à pu subir notre planète bleue et ses habitants depuis des millions d’années. Avant et après notre ère.

Sa façon d’aborder le sujet est assez particulière et plutôt bien trouvée : pour chaque époque distincte, il nous présente une sorte de personnage (animal ou du type humain) et ses conditions de vie. Ces histoires et ces protagonistes ne sont pas choisies au hasard, bien au contraire. L’idée étant de mettre en avant un élément clef qui fera basculer l’espère en question vers un autre stade de l’évolution. Ca peut aussi bien être un évènement climatique que des rencontres impromptues avec d’autres espèces.

*

Retracer l’évolution de la vie de cette façon est quelque chose que je trouve en soit génial, de part son aspect plutôt ludique. Malheureusement, j’ai trouvé que la lecture était quand même assez laborieuse. Ce qui manque cruellement pour un ouvrage comme celui ci, ce sont des illustrations. L’auteur a beau décrire précisemment les bestioles, même avec de l’imagination, j’ai eu du mal. A force qu’au bout d’un moment, trop de descriptions tue la description.

De plus, c’est assez frustrant et fatiguant de découvrir un nouveau personnage pour au final rapidement l’abandonner pour passer à autre chose. Surtout quand on fait ça une bonne dizaine de fois.

Une lecture prometteuse dont je sors déçue. Pas réussi a accrocher au style, aux informations ultra fouillées distillées par l’auteur. Notamment sur la fin, où la longueur des deux volumes (plus de 550 pages chacun) se fait terriblement sentir.

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