The book of lost things (John Connolly)

Ca fait un bout de temps que j’ai lu ce roman, à chaque fois je me dis « mince faudrait faire un article dessus quand même tellement il vaut le coup », mais ma flemme avait à chaque fois le dernier mot.

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Sauf cette fois ci, où j’ai décidé de me remuer un peu ! C’est avec grand plaisir que je vous présente donc une petite merveille, à savoir The Book of Lost Things de John Connolly.

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High in his attic bedroom, twelve-year-old David mourns the death of his mother, with onlythe books on his self for company. But those books have begun to whisper to him in the darkness. Angry and alone, he takes refuge in his imagination and soon finds that reality and fantasy have begun to mald. While his family falls apart around him, David is violently propelled into a world that is a strange reflection of his own – populated by heroes and monsters and ruled by a faded king who keeps his secrets in a mysterious book, The Book of Lost Things.

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Je dois cette lecture à la blogosphère littéraire, puisque j’ai lu pas mal de critiques à son sujet, en majeure partie élogieuse. Comment ne pas se laisser tenter donc !

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On fait vite la connaissance de David, un jeune garçon solitaire et passionné de livres ou autres histoires fantastiques. A seulement 12 ans, il vient de perdre sa mère et doit composer avec une nouvelle situation familiale puisque son père se remarie rapidement lui apportant tout aussi vite un demi frère. La situation est donc difficile pour notre jeune héros, qui commence à être pris d’hallucinations ou autres rêveries et entend la voix de sa mère, qui l’appelle désespérément à son secours…

Malheureusement pour lui, il va vite se retrouver dans un monde des plus étranges, où monstres et autres bizarreries sont choses communes.

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Rien qu’avec ça, je suis enchantée. Le genre de conte qui vous transporte littéralement ailleurs, on tremble et on vit au gré des pérégrinations de David, à se demander ce qu’il va bien pouvoir se passer après. Car le monde inventé par John Connolly est loin d’être tranquille, au contraire il revisite les contes de fées les plus connues à sa sauce. Ceux ci deviennent très sombres, oppressant et totalement hallucinés, je repense notamment à l’histoire de Blanche-Neige où celle-ci au lieu d’être fraîche, innocente et gentille se révèle n’être qu’une harpie doublée d’un laideron qui martyrise les septs nains. Ah et les nains sont communistes. Taré je vous l’avais dit !

Certes les contes de fées ont quand même une base assez noire malgré leur rattachement à la littérature enfantine. Mais là, l’auteur met cet aspect caché pleinement en avant, révélant les horreurs contenus dans des récits où tout se passe (théoriquement) bien.

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A noter que la lecture en anglais est plutôt aisée. Je prend comme référence Harry Potter (lecture en VO facile), c’est à peu près du même niveau. Les phrases et les termes sont simples et sans fioritures, on comprend facilement ce que l’auteur veut dire et où il veut nous emmener.

Sinon, point qui ne sert à rien (quoique !!), la couverture est très belle. Rouge et foisonnante avec les inscriptions en « relief brillant », c’est très sympa ! J’avoue devenir de plus en plus sensible aux belles couvertures, et les couv’ anglaises sont en générales très réussies !

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Pour ma part, vous l’aurez donc compris, j’ai été charmée par cet ouvrage et j’ai pu découvrir un auteur dès plus prometteur. Je ne compte pas m’arrêter là, et j’en ai déjà un autre qui m’attend (The Gates) pour le challenge lecture en VO !

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6 réflexions au sujet de « The book of lost things (John Connolly) »

  1. @ praline : j’ai acheté un autre livre de cet auteur, The Gates, qui a l’air complètement dans le même esprit que The book of lost things !
    Voilà le 4ème de couverture : Samuel Johnson has a number of problems. Samuel’s dad cares more about his car than his family, Samuel’s mother is lonely, and only Samuel’s dog, Boswell, truly understands him.
    Oh, and as things couldn’t get any worse, Samuel’s neighbours, led by the villainous Mrs Abernathy, are trying to open the gates of hell. It’s up to Samuel to stop them, except nobody will believe him, and time is running out…
    Now the fate of humanity lies in the hands of one small boy, and even smaller dog, and a very unlucky demon named Nurd…
     
    Et sinon, en tant que grande fan de Neil Gaiman, y’a Neverwhere qui est très très bien. Beaucoup plus orienté urbain, mais teinté de fantastique. Du même auteur tu as Coraline (adapté au ciné cet été), Stardust (adapté au ciné aussi) et De bons présages une petite perlé écrite en duo avec Terry Pratchett…

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