Confessions d’un automate mangeur d’opium (Colin/Gaborit)

Confessions d’un automate mangeur d’opium me faisait de l’oeil depuis quelques mois déjà, inutile de vous dire que j’étais ravie de le trouver dans la bibliothèque de mon taff ! Je connais déjà le travail de chacun des auteurs individuellement, j’étais donc bien curieuse de voir ce qu’allait donner une écriture à quatre mains.

Confessions d'un automate mangeur d'opium

La couverture ne peut pas être plus parlante, on est ici plongé dans un univers 100% steampunk, qui me plait beaucoup. Remonter dans le temps pour se retrouver dans ce Paris imaginaire de l’Exposition Universelle où la Dame de Fer n’était encore qu’une fraiche demoiselle, que demander de plus ? Rajoutez à cela deux héros atypiques, entrainés dans une aventure tourbillonnante entre folie et théâtre dont ils n’imaginaient pas les tenants et aboutissants, et vous obtenez un très chouette roman d’aventure, parfait pour se prélasser un après-midi d’été.

L’action est bien menée, les personnages ne sont quant à eux pas forcément ultra développés (surtout les secondaires) mais suffisamment pour que l’on comprenne les enjeux qui se trament ici, pour que l’on perçoive la complexité de la situation à laquelle les protagonistes font face. Les auteurs nous pondent une bonne recherche créative par rapport à l’enquête réalisée et surtout face à la place de l’éther dans ce curieux monde, à la fois bénédiction et malédiction… A s’interroger ce que donnerait notre monde réel si une telle substance disposait des mêmes propriétés ! Les chapitres alternent entre nos deux héros, je me demande si les auteurs se sont partagés le travail entre les deux (chacun développant son propre personnage) ou s’ils ont partagés l’écriture de façon plus prononcée.

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Micro chronique pour vous signaler que Confessions d’un automate mangeur d’opium fut une lecture agréable, et qui me rappelle honteusement que je ne lis définitivement pas assez de steampunk. A vos suggestions donc !

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9 réflexions au sujet de « Confessions d’un automate mangeur d’opium (Colin/Gaborit) »

  1. Alors était-ce agréable de lire cette histoire avec la parution spéciale mois du cuivre ? Je pense un jour découvrir cette histoire car je suis intriguée de ce que peuvent donner les personnages ensemble 🙂 Cela me permettrait aussi d’avoir une bonne impression (j’avais eu un peu de mal avec Chronique du soupir et les Chroniques des Féals de Gaborit, et ma dernière lecture de Colin son recueil de nouvelles)

    1. des auteurs, j’avoue n’avoir parcouru qu’un seul (ou deux je sais plus) livre chacun, donc vraiment pas assez pour me faire à leurs styles respectifs. Mais là, on a vraiment quelque chose de léger et pas prise de tête, c’est fluide et sa passe vraiment tout seul. Pas le roman du siècle, mais vraiment de quoi passer un bon moment ! A voir si je me décide à (re)découvrir les auteurs individuellement, ça c’est autre chose. ^^

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